Votre cahier des charges pour le projet de comparateur
Ce n’est plus une idée. C’est un projet citoyen qui s’organise.
Pour celles et ceux qui débarquent : on développe une plateforme gratuite, open source, sourcée et accessible pour comparer les candidat·es à la présidentielle 2027 à partir de faits, de votes réels, d’actes au pouvoir, de contradictions et de conséquences concrètes dans nos vies.
Depuis l’annonce, l’engouement est massif : plus de 2 millions de vues sur nos publications, 773 réponses au formulaire citoyen, 206 propositions d’aide, plus de 500 soutiens mensuels. Ce projet existe parce que vous vous en êtes emparé·es.
Le point de départ
Pourquoi on construit ça.
En 2027, on sait déjà que la campagne sera saturée de sondages, de petites phrases, de clashs et de récits de stratégie. Mais quand on veut comprendre ce que les candidat·es proposent vraiment, tout est éparpillé : programmes, votes, bilans, déclarations, rapports, sources, financements.
Ce que l’engouement change
Le projet change d’échelle.
Vos réponses ne servent pas seulement à faire une synthèse. Elles deviennent une feuille de route. Elles disent les sujets à prioriser, les fonctionnalités à construire, les angles morts à ne pas oublier, et la méthode de confiance à tenir.
Le projet, simplement
Un comparateur pour voter sur des faits.
La plateforme permettra de comparer les candidat·es par sujet de vie : santé, logement, climat, droits, école, Outre-mer, médias, services publics. Pour chaque sujet, on veut distinguer ce qui est promis, ce qui a été voté, ce qui a été fait, ce qui est flou et ce qui contredit le discours.
Ce que ça change
On part de vos questions.
Qui a répondu ?
Un public jeune, mais pas seulement.
La majorité des réponses vient des moins de 35 ans, mais le formulaire a aussi circulé au-delà. C’est important : l’outil doit parler aux jeunes sans être réservé aux jeunes.
Vos sujets de vie
Ce qui doit guider le développement.
Et aussi : les angles morts qui ressortent dans les réponses libres.
Certains sujets ne ressortent pas toujours dans les cases à cocher, mais reviennent comme des demandes fortes ou des vigilances à ne pas oublier.
Ce qui vous inquiète
Vous refusez une présidentielle confisquée par le bruit.
Ce qui ressort, ce n’est pas une envie de “consommer” de la politique. C’est une lassitude : trop de personnalités, trop de clashs, trop d’angoisse, pas assez de conséquences concrètes. Le comparateur doit donc ralentir le débat, vérifier, sourcer, expliquer.
Agenda médiatique
Les sujets que vous jugez trop imposés.
À vérifier vraiment
Promettre ne suffit plus.
Les réponses demandent d’aller au-delà du programme officiel. Il faut vérifier les votes, les actes, les sources, les financements et les effets concrets.
Fonctionnalités attendues
Le produit doit répondre à ces usages.
Formats
Pas un tunnel. Plusieurs niveaux de lecture.
Les réponses ne demandent pas seulement du “court”. Elles demandent surtout de la clarté, des nuances, et la possibilité d’aller plus loin quand on en a besoin.
En une phrase
Ce que l’outil doit promettre.
Comparer les candidat·es, mais surtout comprendre qui gagne, qui perd, qui est protégé, qui est fragilisé, et quelles conséquences collectives produisent les programmes.
Questions concrètes
Ce que vous voulez pouvoir taper dans l’outil.
Les réponses libres sont très précieuses parce qu’elles montrent comment les gens posent vraiment les questions politiques : avec des situations, des inquiétudes, des droits, des lieux, des vies.
Vos mots
Ce que le projet réveille.
On a ajouté plus de témoignages et de commentaires, parce qu’ils racontent mieux que n’importe quelle statistique ce que cette plateforme doit permettre : comprendre, vérifier, transmettre, discuter, reprendre confiance.
Commentaires qui guident l’outil
Les points de vigilance remontés.
Derrière les pourcentages, il y a des demandes très concrètes. Elles obligent à penser la plateforme comme un outil journalistique, pédagogique, technique et politique à la fois.
Vous voulez aider ?
206 personnes ont proposé leur aide.
On a reçu des propositions très différentes : coder, chercher des sources, analyser des votes, relire les contenus, tester l’interface, apporter une expertise de terrain, structurer les données, faire du design, sécuriser la plateforme, coordonner, diffuser. Maintenant, l’enjeu est de transformer cette énergie en groupes de travail clairs.
Profils volontaires
Des compétences utiles tout de suite.
Disponibilité
Une énergie à organiser.
Certaines personnes proposent une aide ponctuelle, d’autres quelques heures par mois ou par semaine. Le projet collectif doit donc être pensé avec des tâches claires, autonomes, bien documentées.
Chantiers proposés
Ce que les volontaires peuvent faire.
Ce que les gens proposent vraiment
Des contributions très concrètes.
Notre ligne de conduite
Ce que vous nous demandez de tenir.
Dans les réponses, une exigence revient très fort : l’outil doit être utile parce qu’il est rigoureux. Pas un test d’opinion, pas un classement magique, pas une consigne de vote. Une méthode transparente.
Roadmap citoyenne
Ce que vos réponses changent concrètement dans le développement.
Les résultats deviennent des choix produit, éditoriaux et pédagogiques. Voilà les priorités qui remontent.
Notre méthode
Un outil collaboratif, pas un classement magique.
On ne veut pas dire “vote pour X”. On veut construire une méthode : poser les bonnes questions, montrer les sources, distinguer les promesses des preuves, et rendre visibles les conséquences concrètes.
Les sujets les plus demandés et les angles morts remontés passent en haut de la roadmap.
On évite de mélanger promesse de campagne, posture médiatique et preuve vérifiable.
On centralise les profils volontaires pour former des groupes de travail utiles, pas un grand bazar ingérable.
Sources, critères, limites, corrections et relectures doivent être compréhensibles par le public.
Vos nouvelles questions, vos critiques et les évolutions de campagne continueront à modifier la plateforme.
La suite
Il faut maintenant les moyens d’aller au bout.
Plus de 500 personnes soutiennent déjà Komune chaque mois. C’est énorme, et ça permet de croire à la première version. Mais pour transformer cet élan en plateforme solide, il faut atteindre le cap des 800 soutiens mensuels : financer le temps de recherche, de vérification, de développement, de design, de coordination, de maintenance et de mise à jour pendant toute la campagne.
On a besoin de soutiens mensuels, et aussi de personnes prêtes à contribuer au projet. C’est ce qui permettra de construire un outil gratuit, indépendant, sourcé, factuel et vraiment utile jusqu’à la présidentielle.