Depuis toute petite, je vis au rythme des histoires : celles qu’on me racontait en arabe, puis celles que j’ai apprises à raconter moi-même.
En grandissant, j’ai compris que lorsqu’on ne ressemble pas à Blanche-Neige, la vie en Occident est loin d’être un conte de fées. Après un master spécialisé sur le Moyen-Orient, j’ai appris à nommer les discriminations et à inscrire dans la grande Histoire les vies trop souvent ignorées.
J’ai ensuite poussé les portes d’une école de journalisme pour continuer à apprendre, expliquer et contribuer à construire un monde plus juste.
J’ai rejoint Komune parce que nous partageons la conviction que le racisme ne se limite pas aux actes de haine : c’est aussi un héritage collectif qui nous traverse toutes et tous, et dont il est possible de se défaire.
Et si vous me cherchez, vous me trouverez probablement en train de sautiller dans une librairie.